Mardi 9 Novembre20h
Ciné-conférence
Altaïr Conférences
Jean et Michèle Meuris
Ciné-conférence
+ 7 ans

Tarif plein : 7.50€

Tarif réduit : 6.50€

Tarif jeune : 4.50€

Sikh et fier de l'être

Depuis quarante ans, Michèle et Jean parcourent ce fabuleux pays sans jamais être déçus. La diaspora sikhe s’est établie sur tous les continents, y compris en France, mais le Pendjab est leur patrie. Les Sikhs représentent 2% de la population de l’Inde et se reconnaissent d’emblée par des signes distinctifs, symboles de leur appartenance religieuse. Un peuple fier, qu’on dit de caractère martial. Et pourtant, lorsqu’on pénètre la cité sainte d’Amritsar, on ne peut refréner un sentiment de paix, d’éblouissement face au Temple d’Or, haut lieu du sikhisme. Mais le Pendjab ne se résume pas à cette unique image, une Inde méconnue offre au voyageur curieux bien des attraits, au-delà des monuments si beaux soient-ils. Elle est rurale, laborieuse et joyeuse. Un surprenant voyage entre foi et joutes olympiques, des rencontres étonnantes, dans un des États de l’Inde resté à l’écart des grands circuits touristiques. Bonne humeur et dépaysement assuré !

 

Le conférencier

À 15 ans, Jean rêvait déjà de voyage, inspiré par une maman curieuse du monde. À 15 ans, Michèle voulait émigrer en Australie mais elle rêvait aussi de l’Inde. Et lorsqu’à 17 ans, ils se sont rencontrés, d’emblée ils ont fait des projets de voyages. Dès leur mariage, une priorité, le voyage de noces plutôt que l’ameublement de leur petit appartement. La Yougoslavie. Sarajevo. Le désir d’Orient déjà. Jean transforme une camionnette en camping-car qui les mènera vers la Turquie dès 1973, et jusqu’en Inde en 1978. Le Ladakh s’ouvrait. Ensuite l’Algérie et le Maroc. Au total quatorze mois de liberté, avec leur enfant âgé de 7 ans. En Turquie et en Inde ils retourneront souvent. Une longue histoire d’amitié qui perdure aujourd’hui encore. La marche vers Compostelle fut une parenthèse. Le désir de comprendre ce qui pousse tant de gens sur le chemin de Saint Jacques. « A- t-il bien vécu celui dont le regard n’a jamais dépassé la haie de son jardin ? » Cette phrase d’Alexandra David Neel, grande voyageuse et écrivaine française, les inspire depuis un demi-siècle.